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Extrait du livre : ‘Oumara’ou l-Baladi l-Haram.

Abdou llah Al-Bouwayhit (un des chefs des wahhabites, espion à solde) est sorti [de Ta’if] pour leur procurer la garantie de paix de la part de Outhman [Al-Madayfiy] et de Salim bin Chakban et voilà qu’un tireur des gens de Ta‘if, sur un minaret, lui tira une balle causant sa mort et son péril.

Lorsque les wahhabites apprirent la nouvelle, ils attaquèrent brusquement la muraille et ils ne rencontrèrent pas de résistance capable de les combattre et de les repousser. Un groupe d’habitants de Ta‘if avant cela avait prit la fuite mais la cavalerie les avait rejoint et les wahhabites les tuèrent; seul un petit nombre fut épargné.

Lorsqu’ils entrèrent dans At-Ta‘if, ils se livrèrent à une tuerie générale des gens, les adultes et les jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère ; ils montaient dans les maisons, faisaient sortir ceux qui s’y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui étudiait le Coran et les tuèrent du premier au dernier. Ils massacrèrent tous ceux qui s’étaient réfugiés dans les maisons. Ensuite ils allèrent vers les boutiques et les mosquées et ils tuèrent les gens qui s’y trouvaient. Ils tuèrent l’homme dans la mosquée alors qu’il était dans l’inclination ou dans la prosternation jusqu’à l’extermination de tout ce monde ; alors malheur à eux de la part du Tout-Puissant qui détient les cieux par Sa puissance. Il ne resta des gens de Ta‘if (c’est-à-dire des combattants de cette ville) qu’un groupe d’un peu plus de 20 personnes. Ils se réfugièrent dans la maison des Al-Fitniyy, ils la barricadèrent et la protégèrent des tirs de balles pour qu’elles ne les atteignent pas. Il restait aussi un autre groupe à la maison des Al-Fa’r, composé de 270 combattants ; ils les combattirent toute la journée et les occupèrent par leur résistance, et ceci continua le deuxième et troisième jour.

Ibnou Chakban comprit qu’il ne pourrait les atteindre que par le complot et la ruse. Il leur envoya une lettre leur garantissant la paix dans laquelle il leur dit : « Vous avez la parole de Ibnou Chakban et Outhman » ; ils leur prêtèrent ainsi serment et dès-lors, les résistants arrêtèrent le combat. Ils firent venir à eux un groupe pour récupérer les armes et leur dirent : « Les associateurs à la divinité n’ont pas le droit de porter les armes », et là ils leur demandèrent de sortir devant leur émir. Lorsque les résistants furent placés face à lui, il ordonna qu’on les tue tous. C’est ainsi qu’ils furent martyrs. L’endroit où ils furent tués s’appelle « Douqaqou l-lawz ». Il y avait aussi un groupe de résistants dispersés dans le quartier dit des Iça, composé d’environ 50 combattants ; ils étaient derrière des barricades et tiraient dans leur direction, là aussi les wahhabites réussirent à les faire sortir par des garanties de paix, de sauvegarde des âmes, de liberté etc… mais ils les conduirent jusqu’à la vallée « wajj » et les y laissèrent dans le froid et la neige, complètement nus jusqu’à ce qu’ils leur donnent quelques pièces de tissus usées. Ils rassemblèrent dans cet état les hommes et les femmes, et ainsi les femmes pudiques habituées aux chambres protégées se trouvèrent dans une situation pitoyable. Treize jours plus tard ils leur donnèrent l’assurance qu’ils pourraient revenir en ville, et c’est seulement là que les wahhabites commencèrent à distribuer aux pauvres de petites poignées d’orge de façon humiliantes.

Chaque jour, les bédouins entraient dans la ville de Ta‘if et s’accaparaient des biens. Ils pillaient l’or et l’argent, les biens commerciaux, les biens mobiliers, etc. Ils se jetaient sur les richesses comme les papillons autour du feu, et les biens dans leur campement étaient devenus comme des montagnes. Ils prirent tout sauf les livres qu’ils éparpillèrent sur les places publiques, les rues et les marchés où le vent les faisait voler. Parmi ces livres, il y avait des exemplaires du Qour’an, des exemplaires de parties du Qour’an en plusieurs milliers, des exemplaires de Al-Boukhariy, de Mouslim et d’autres livres de hadith, de fiqh, de grammaire et d’autres sciences religieuses. Les livres restèrent ainsi dans les rues pendant des jours où ils les piétinèrent sans que personne ne put en retirer un seul papier.

Un de leurs démons leur apprit que la plus précieuse des richesses des habitants de Ta‘if était enterrée sous les maisons. Ainsi ils essayèrent de la trouver en creusant sous une cave, et ils y trouvèrent des biens d’une valeur considérable; ceci les encouragea à creuser partout et c’est ce qu’ils firent sous toutes les maisons. Ils les démolirent de haut en bas, et ils allèrent même jusqu’à creuser dans les toilettes et les égouts.

Voilà comment cette région qui avait été remplie de joie a été complètement détruite. Ce grand malheur se produisit durant le mois de Dhou l-Qa’dah 1217.

(Fin de l’extrait du livre : ‘Oumara‘ou l-Baladi l-Haram.)

Auteur: As-Sayyid Ach-Chaykh Ahmad bin As-Sayyid Zayni Dahlan, Le moufti des chafi’iy à la sainte Mecque . (1231-1304 h  1886-1959 c)
Maison d’édition : Ad-Darou l-Mouttahidah li n-Nachr.
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Cheikh Al Arifi entre appel au djihad en Syrie et vacances à Londres

Cheikh al Arifi, prédicateur wahabite saoudien a appelé les jeunes musulmans à se diriger vers la Syrie pour faire le jihad. Et juste après son appel, il s’envole pour la capitale britannique, pour… passer ses vacances.

Aussitôt, la blogosphère, Twitter et Facebook, se sont emballés pour critiquer cette façon peu amène du genre, faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais, qui a irrité les internautes.

Même des journaux saoudiens n’ont pas été tendre vis à vis du cheikh salafiste. C’est ainsi que le célèbre quotidien saoudien Okaz a affublé Al-Arifi du titre de « cheikh des moudjahidines à Piccadilly », en référence à une grande avenue de Londres.

« Le cheikh des moudjahidines a déclaré le Djihad. Les cris des fidèles se sont élevés, répondant positivement à son appel. A la grande surprise de tous, le cheikh réserve en première classe (en avion) pour passer l’été à Londres […] Du point de vue militaire, le cheikh possède cinq millions d’adeptes qui le suivent quotidiennement sur Twitter. […] Le commandant des jeunes se trouve dans la capitale du brouillard, allongé sur le lit de l’un des plus luxueux hôtels de Londres, pendant que des centaines de jeunes, partis en Orient, meurent chaque jour, suite à son appel retentissant » ajoute Okaz.

Un autre quotidien saoudien Dammam, jouant sur le chapitre de l’ironie écrit : « L’homme n’a jamais dit qu’il vivait dans l’austérité […] Laissez-le tranquille et allez au djihad auquel il vous a appelé et cessez de le pourchasser, pauvre Arifi ! »

Les critiques ont concerné aussi d’autres prédicateurs qui ont appelé les jeunes au jihad en Syrie, sauf que ce jihad ne concerne nullement leurs enfants. Un prédicateur, interrogé par la presse à propos de ses quatre enfants qui ne sont partis faire le jihad, a affirmé toute honte bue qu’ils sont à Ryad (capitale saoudienne) entrain de faire le plus grand des jihad.

Quant au cheikh Al-Arifi, il se défend en affirmant s’être rendu à Londres pour coordonner avec la chaine internationale Iqraa les programmes sur les événements en Syrie…

Durant ses vacances dans la capitale britannique, cheikh Al-Arifi a été pris à partie par deux hommes alors qu’il sortait d’un restaurant situé sur Oxford Street, l’avenue commerçante la plus longue au monde. Les deux personnes ont tabassé de coups le cheikh wahabite qui s’est retrouvé à l’hôpital.

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(Source(s): Khidr Omar / algerie1.com / Relayé par MetaTV-RDPRS)
http://www.algerie1.com/actualite/le-cheikh-al-arifi-appelle-au-djihad-en-syrie-puis-part-en-vacances-a-londres-ou-il-se-fait-tabasser/
Image : http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2013/01/04/Suisse/ImagesWeb/web_sheik_al-arifi–469×239.jpg

Clovelly Beach à Sydney, le 27 novembre 2012

La plage de Bondi en Australie devient rouge

AUSTRALIE – Les surfeurs australiens ont eu une drôle de surprise mardi 27 novembre. Au moment de se jeter à l’eau, ils ont découvert que la mer était… rouge.
Lire l’article sur huffingtonpost.fr

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Le silence des Musulmans…

« Le silence des Musulmans sur la destruction de la Mecque et de Médine est à la fois désastreux et hypocrite », dénonce le Dr Alawi. « Le récent film sur le Prophète a provoqué des protestations à travers le monde … et pourtant la destruction du lieu de naissance du Prophète, où il a prié et a fondé l’islam, s’est poursuivie sans l’ombre d’une critique », s’indigne ce dernier, catastrophé de voir La Mecque cernée par les nouveaux marchands du temple. »

Suite de l’article :  http://oumma.com/14611/medine-patrimoine-islamique-detruit-bulldozers-saoudie

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Rue du printemps arabe…

L’origine du wahhabisme

Pendant ce temps en Libye …

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La conception Wahhabite de la maison de Dieu …

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Le Wahhabisme, une franchise satanique en Arabie !

Certes, la Mecque , le berceau de l’Islam et lieu du pèlerinage, restera un sanctuaire béni, mais pas la référence éternelle en matière de Charia, surtout en cette fin des temps.
Beaucoup de musulmans ne le savent pas ou refusent de l’admettre, en dépit des avertissements très explicites du Prophète (PSL) :

Safîna a entendu ces paroles du Prophète – sur lui la grâce et la paix – : « Le Khalifat durera trente années, puis s’établira un royaume ». Safîna ajoute : compte les deux années du Khalifat d’Abû Bakr, les dix années de celui de Umar, les douze de celui de Uthman, et enfin les six de celui de Ali. ».(Bukhari)

Abd’Allah b. Hawâla rapporte ces propos du Prophète (PSL) : « … Quand tu verras la lieutenance (le pouvoir) établi en terre sainte (Mecque), les tremblements de terre seront proches, ainsi que de grands troubles et des affaires d’importance ; ce jour-là, l’Heure (fin du monde) sera plus proche des hommes que ma main ne l’est de ta tête. ».(Ahmad)

– Selon Ibn Abbas, le Prophète – sur lui la grâce, et la paix – fit le pèlerinage de l’adieu, puis il empoigna l’anneau fixé à la porte de la Ka’ba et prononça ces mots : « Ô gens, vous informerai-je des conditions de l’Heure ? … Parmi les conditions de l’Heure on verra (les gens) négliger la prière, s’abandonner à leurs passions et glorifier les riches. … l’Islam disparaîtra pour faire place à un pur formalisme …A cette époque, Ô Salmân, les hommes qui feront le pèlerinage de cette enceinte sacrée seront : les rois, de manière négligée et pour se refaire une respectabilité, les commerçants, pour y faire du commerce, les indigents, pour s’y livrer à la mendicité et les gens instruits [al-qurrâ : les lettrés, ceux qui connaissent le Coran] par ostentation et pour faire parler d’eux. A cette époque, Dieu enverra des serpents jaunes (missionnaires) piquer les ‘oulémas pour avoir constaté l’illicite sans rien faire pour s’y opposer. ».
(Ibn Mardawayhi)

La maison du prophète Mohamed ( pbsl) à été détruite

A l’évidence, la Mecque a perdu son leadership en matière de Charia, en cette fin des temps mais plus encore elle est gouverné par une secte ayant une haine viscérale du prophète de sa famille et des ses pieux compagnons.
En effet depuis qu’ils sont au pouvoir ils se sont posé comme objectif de raser toute trace historique du patrimoine prophètique sous le pretexte fallacieux de (polytéisme).

Suivant leur logique : la mecque devra elle aussi être détruite !

Voici un article concernant la destruction de notre patrimoine par ces engeances :

La plus importante destruction de sites a commencé en 1806 lorsque l’armée wahabite a occupé Médine. Les armées wahabites ont rasé le Baqi’, ou cimetière qui contenait les restes des figures centrales de l’Islam des débuts. Les mosquées ont également été visées et la tombe du prophète Mohamed ( sws ) faillit être démolie.
Mais, suite aux protestations des musulmans non-wahabites dans le monde, l’Empire Ottoman envoya une armée et en 1818 Mohammed Ali Pacha reprit le Hedjaz aux islamistes puristes et ces monuments furent reconstruits pour un coût de 700 000 Livres de l’époque.

Le 21 avril 1925, les compagnons d’Abdelaziz Ibn Saoud, ou Ikhwan suite à la reprise du Hedjaz détruisirent tous monuments en rapport avec des saints ou des imams, comme ce fut le cas à La Mecque pour les tombes de la famille du prophète Mohamed ( sws ). Alors que certains mausolées détruits à Médine comprenaient ceux des premiers chefs chiites, ceux-ci commémorent annuellement cette destruction.

En 1994 le fameux Abdelaziz ben Baz, mufti, plus haute autorité religieuse du Royaume Wahhabite, lança une fatwa stipulant qu’« il n’est pas permis de glorifier les bâtiments et les sites historiques. Sous pretexte que de tel pratique menaient au polythéisme. » Entre 500 et 600 mausolées et d’autres structures de l’Islam des origines ont été démolies pour empêcher les populations de pratiquer des commémorations contraires aux valeurs du wahhabisme. Il a été estimé que 95 % des bâtiments âgés de plus de 1000 ans ont été rasés dans les 20 dernières années. Toutefois les populations du Hedjaz semblent être moins convaincues de cette politique que ceux du Nejd, des voix se sont élevées pour protester contre la destruction de ces sites religieux, en particulier avec les futurs développements des mosquées de Médine et de La Mecque.

Sites détruits
Parmi les croyances contre lesquelles le wahhabisme lutte, il y a notamment le tawassoul, une forme d’invocation qui consiste à demander l’intercession d’un prophète ou d’un saint pour se rapprocher d’avantage d’Allah. Sans interdire complètement la pratique dont ils considèrent une partie comme étant conforme à la tradition islamique, ils préfèrent détruire tout lieu de culte qui pourrait éventuellement amener les adeptes à commettre des actes de polythéisme (chirk). Ceux-ci se comptent désormais par centaines :

Mosquées
– La mosquée de la tombe de Hamza ibn `Abd al-Muttalib
– La mosquée de Fatima Zahra
– La mosquée d’al-Manaratain
– La mosquée et la tombe de `Ali al-Ouraydhi ibn Ja`far as-Sadiq, détruite le 13 août 2002
– Quatre Mosquées de la Bataille du fossé à Médine
– La mosquée d’Abou Rashid
– La mosquée Salman al-Farsi, à Médine
– La mosquée Raj’at ash-Shams, à Médine

Cimetières et tombeaux :
– Jannat al-Baqi à Médine qui aurait été entièrement rasé
– Jannat al Mu’alla, l’ancien cimetière de La Mecque
– Tombeau de Hamida al-Barbariyya, la mère de l’Imam Musa al-Kazim ;
– Tombeau d’Amina bint Wahb, la mère du prophète (pbsl), qui fut détruit et brûlé en 1998
– Tombeau des Banu Hashim à La Mecque
– Tombeaux de Hamza et d’autres martyrs de la bataille d’Uhud
– Tombeau d’Eve « notre mère à tous » à Djeddah, scellée avec du béton en 1975
– La tombe de `Abdullah ibn `Abd al-Muttalib, le père du prophète (pbsl) à Médine.

Sites religieux historiques :
– La maison du prophète (pbsl) où il serait né en 570. Au départ devenue un marché d’animaux. Un bâtiment a ensuite été construit par dessus au début du xxie siècle suite à un compromis;
– La maison de Khadija, première femme du prophète (pbsl). Les musulmans pensent qu’il aurait reçu la plupart de ses premières révélations en ce lieu. Après sa redécouverte pendant les travaux d’extension de la Mecque en 1989, elle fut recouverte par des toilettes publiques. !!!
– La maison de du prophète (pbsl à Medine où il vécut après son départ
– La première école islamique (Dar al-Arqam) où Premier lieu « secret » de formation des musulmans. Elle est maintenant sous l’extension de la Mecque.

Démolition en projet :
– Concernant la mosquée de Médine où est enterré le prophète (pbsl), Abou Bakr et Omar ibn al-Khattâb. Le ministère saoudien des affaires islamiques a publié en 2007 un rapport soutenu par Abdul Aziz ibn Abdillah Ali ash-Shaykh, le mufti d’Arabie Saoudite, qui statue que « le dôme vert doit être démoli et les trois tombes doivent être aplanies dans la mosquée du prophète. ». Ce point de vue a fait écho lors d’un discours du défunt Ibn ‘Uthaymîn, l’un des religieux wahhabites les plus illustres d’Arabie saoudite, décédé en 2001 : « nous espérons qu’un jour nous serons en mesure de détruire le dôme vert du prophète Mouhammed […]».

AUCUNE JUSTIFICATION IDÉOLOGIQUE OU RELIGIEUSE NE POURRAS JUSTIFIER CES DESTRUCTIONS, ALORS A MON TOURS DE POSER UNE QUESTION A CE REGIME :

VOUS QUI VOUS VANTEZ D’AVOIR LUTTE CONTRE L’ADORATION DES TOMBEAUX ET AUTRES LIEUX HISTORIQUES DE L’ISLAM,
AUJOURD’HUI AVEZ VOUS UNE JUSTIFICATION POUR TOUS CES GRATTES CIELS CONSTRUITS A COUPS DE MILLIARDS DE DOLLARS ?

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Les wahabites n’aiment pas notre Prophète !

Voici ce qu’à écrit l’un de nos frères attristé par les actes des wahhabites : « Regardez où mène le wahabisme. Comme les crottes de chèvre qu’ils ont jeté dans la grotte où s’etaient réfugié le Prophète ne dissuadaient pas les musulmans du monde entier de la visiter, Ces wahabites qui n’aiment pas le Prophète ont bétonné un endroit historique où le Messager a posé sa joue contre la roche avec à ses côtés Abou Bakr et Omar …

J’ai visité deux fois cette grotte et il y a avait un magnifique parfum qui en sortait mieux que le musk. ça m’arrache le coeur de voir comment ces gens détestent les traces de notre Prophète alors qu’ils détiennent ces lieux saints injustement. J’implore Dieu qu’il les maudissent, puisse les bras qui ont fait ceci être châtié dans cette vie. Vraiment j’en ai le coeur brisé. »