Capture d’écran 2013-06-09 à 12.16.02

Une fois je perds, une fois je gagne

Sufyân Ath-Thawrî a dit : « Je n’ai pas eu affaire à plus difficile que mon âme : une fois je perds, une fois je gagne. »
[Sifah As Safwah (2/779)]

Un commentaire

  1. Fakir
    Fakir

    L’Imâm Sufyân Ath Thawrî et le petit oiseau :

    « On raconte qu’un jour, de son vivant, Sufyân Ath Thawrî étant allé au marché, vit qu’on mettait en vente un petit oiseau. Il l’acheta et lui rendit la liberté. Cet oiseau venait chaque jour chez Sufyân et, quand il le trouvait absorbé dans ses exercices de piété, il le contemplait en silence, se posant chaque fois sur son épaule. Quand on déposa Sufyân dans sa dernière demeure, ce petit oiseau, poussant des cris plaintifs, vint se poser sur le cercueil et accompagna le corps ; en voyant cela, tous les gens assistants à la scène se mirent à pleurer. Puis, à la fin, il se plaça sur le tombeau et tomba lui-même inanimé. »

    Source : Tadhkirat Ul Awliyâ°du Shaykh Farîd Ud Dîn Al ‘Attâr (qu’Allâh lui fasse miséricorde).